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La gamme de bien-être propose à travers une offre subtilement étudiée, tout ce que la Nature brésilienne peut offrir de meilleur pour l’équilibre de l’Homme, en tant qu’âme, corps et esprit. Parce que l’Homme est à considérer comme une entité complexe, Herbswiss réunit au esin de sa gamme d’une part les vertus des plantes brésiliennes, connues et utilisées de façon empirique, et d’autre part le savoir faire des populations locales. L’association de ces deux piliers fait de cette gamme bien-être une offre unique, empreinte d’une sophistication inégalable.

La forêt Amazonienne, « poumon du monde » est progressivement détruite sous l’effet de décisions de grands groupes économiques. Cette forêt à ce rythme devrait disparaître dans les 50 ans. Pourtant elle contribue à elle seule à plus de 50% de la production mondiale d’oxygène. Sa destruction aurait alors des conséquences incalculables sur le climat mondial.
C’est à partir de 1974 qu’apparurent de grands domaines contrôlés par de puissants groupes financiers brésiliens et surtout multinationaux. Le groupe Rockefeller possède ainsi 500 000 hectares ; une société américaine, la Georgia Pacific, plus de 646 000 hectares ; Volkswagen do Brésil 220 000, etc.
Quelque 30 000 ouvriers sont ainsi employés dans des conditions « semi-escalavagistes ». Toute ces  opérations ont entraîné des  défrichement considérables : en 1980, plus de 10 millions d’hectares ont été détruits, notamment par incendie volontaires ; en cinquante ans, un cinquième des arbres de la plus grande forêt tropicale auraient déjà été abattus

 

  LA GEOGRAPHIE  

L’Amazonie est une région de l’Amérique du Sud constituée par le bassin hydrographique drainé par l’Amazone et ses affluents. C’est un vaste bassin de 6 millions de kilomètres carrés dont la moitié appartient au Brésil et le reste, largement étendu au pied des Andes, se partage entre le Venezuela, la Colombie, l’Equateur, le Pérou et la Bolivie.
Vaste golfe sédimentaire, resserré au centre entre les deux massifs anciens, des Guyanes au nord et du Mato Grosso au sud, la zone de dépression s’étend démesurément dans l’intérieur du continent sud-américain à l’ouest et s’élargit aussi vers l’est, où elle prend fin avec l’immense delta enserré entre les bras du fleuve Amazone.
L’Amazonie se caractérise par une immense forêt « sempervirente »(toujours verte), qui abonde en espèces végétales et animales. Cette forêt tropicale est composée de très grands arbres, comme les palmiers géants ou les arbres à caoutchouc, qui atteignent parfois 70 m haut.
La fosse de l’Amazonie est très profonde, et les ont creusé jusqu’à plus de 4000 mètres à l’ouest du Rio Tocantins sans atteindre le soubassement cristallin. Le lit majeur de l’Amazonie et de ses affluents inférieurs couvre 65 000 kilomètres carrés : c’est une plaine très basse, sans pente (L’Amazone ne coule qu’à 65 m d’altitude 2 500 km avant d’atteindre la mer).Toute la région est recouverte par l’épaisse et impénétrable forêt équatoriale, mais lorsqu’on se rapproche des fleuves, on se retrouve dans un lacis inextricable de lacs, de chenaux, de bancs de sable.
Le climat, dans l’ensemble, est chaud et humide :les températures oscillent entre 24 et 26 C toute l’année. Il tombe environ 3 mètres d’eau par an, sauf la partie centrale vers Manau

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  L'HISTOIRE-LA POPULATION  

Jusqu’au XVIII ème siècle, l’Amazonie appartenait encore à des populations autochtones mais la pénétration européenne, qui s’accéléra  au XIX ème siècle avec l’exploitation du caoutchouc, provoqua la disparition de la
Plupart  des communautés indiennes. Depuis les temps coloniaux, le bois, le caoutchouc, et les minerais constituent en effet un puissant attrait de l’Amazonie.
On a découvert, dans la forêt, en 1havantes 1946, des tribus comme celle des Chavantes qui n’avaient jamais été en contact avec des Blancs, après plus de quatre siècles de colonisation.
La densité de la population est extrêmement faible. Dans la partie brésilienne qui couvre 3 580 000, on ne compte que 10 500 000 habitants, soit 6,8 % de la population nationale répartie  sur 42 % du territoire. Cependant entre 1970 et 1980, l’accroissement de la population a été de 157 % pour l’ensemble di Brésil.
Les rares lieux habités se trouvent le long du fleuve, qui ont longtemps constitué les seules voies de pénétration et de liaison. Le développement de l’aviation et la construction de routes ont offert de nouvelles possibilités.
Il existe pourtant deux villes importantes en Amazonie : Belém, sur le chenal sud du delta de l’Amazone (230 000 habitants en 1950, 1 418 000 en 1990) et Manaus, la capitale de l’intérieur (dont la population est passée de 100 000 habitants à près de 1 million dans le même temps)

 

  L'ECONOMIE  
Pendant très longtemps, le caoutchouc fut la grande richesse de la région, mais après1912, il subit la concurrence des plantations de Malaisie. Au cours de la seconde guerre mondiale, Ford essaya de développer de nouvelles plantations en Amazonie; à partir de 1942, la banque de crédit du caoutchouc entreprit l’amélioration des moyens de transport, da
l’état sanitaire, et créa des coopératives. Les résultats furent médiocres faute de main-d’œuvre. L’agriculture était insignifiante et occupait moins de 1 % des terres cultivables.
La culture itinérante prédominait. Les plantations sur brûlis duraient un ou deux ans ; les habitants produisaient uniquement pour leur seul usage du manioc, du riz et de la canne à sucre. Certains faisaient un petit commerce de piment, de jute, de cacao.
A côté des produits traditionnels de l’extraction destinés aux Etats-Unis et à l’Europe (bois, noix du Brésil, sorbe guarana, avec lesquelles on fabrique des boissons, fibres de jute et de malva, etc.) sont apparus des produits nouveaux de technologie avancée (appareils de télévision, chaînes hi-fi, circuits imprimés, machines à calculer électroniques mais aussi rasoirs, verres pour lunettes, bicyclettes, bateaux, etc.). Le mouvement commercial est intense.
A partir des années 1970, les pays amazoniens, et notamment, et notamment le Brésil, ont encouragé l’occupation et l’aménagement du territoire forestier afin de l’intégrer à l’économie nationale. L’objectif  était  cde constituer de grandes exploitations, de mieux contrôler les frontières et d’amener les populations pauvres sur les nouvelles terres. Des projets grandioses de colonisation ont été lancés, qui ont abouti, avec l’accord du gouvernement brésilien, à la formation de grands domaines privés.
 Le gouvernement se réserva le contrôle de toutes les terres publiques situées dans une bande de 100 kilomètres de part et d’autre des routes amazoniennes (1971). Ces mesures permirent d’ouvrir environ 2,5 millions de kilomètre carrés à la civilisation
Au début, ce furent de petits agriculteurs qui cultivèrent les terres (en particulier ceux du nord-est brésilien frappé par la sécheresse : on créa des lots de colonisation d’une superficie de 100 hectares ainsi que des villages, les agrovilas).
Malheureusement, l’exploitation des ressources a été mal conduite et les résultats décevants. L’Etat brésilien, obligé de revoir ces projets, et confronté, depuis la fin des années 1980, aux interventions de la banque mondiale, qui lui impose de sévères contraintes financières.
A partir de 1874 apparurent les grands domaines contrôlés par de puissants groupes financiers brésiliens et surtout multinationaux. Le groupe Rockefeller possède ainsi 500 000 hectares : une autre société américaine, la Georgia Pacific, plus de 646 000 hectares ; Wolkswagen do Brasil 220 000, etc.
Ces groupes on créé des pâturages sur lesquels sont élevés plus de 6 millions de têtes de bétail. Le milliardaire américain Ludwig est le plus célèbre de ces nouveaux  fazendeiros : sa société « Jari » a constitué au nord de Belém un immense domaine agro-industriel qui atteint environ 6 millions d’hectares ; il produit 50 000 bovins par an dans «  le plus grand élevage du monde », é à l’exportation, de la canne à sucre, du soja, du maïs, du blé. Le tout est destiné à l’exportation, notamment vers le Japon.
Quelque 30 000 ouvriers sont employés dans des conditions «semi-esclavagistes»
  ENVIRONEMENT  

L’essentiel  du bassin de l’amazone, don la surface totale est d’environ 6 millions de km2, est aujourd’hui encore couvert par les écosystèmes de forêts tropicales. L’Amazonie constitue de ce fait le plus important réservoir de diversité biologique de la biosphère.
La principale menace pour l’environnement résulte de sa déforestation liée à l’exigence de son développement économique par les pouvoirs publics des divers pays qui se les partagent.
Le Brésil par exemple a construit un gigantesque réseau autoroutier destiné à permettre sa « mise en valeur ». Ce même processus de déboisement s’observe sur toute la périphérie  du bassin : en Colombie et dans les parties péruviennes et boliviennes  de celui-ci, dans le sud du  Vénézuéla  et dans les Guyannes.
La destruction des boisements, pour la mise en culture ou en pâturage extensif des terres ainsi récupérées, s’effectue avant tout par l’incendie. En 1987, année record, les feux ont ainsi dévasté quelque 120 000km2 d’Amazonie brésilienne !
La destruction de la forêt amazonienne s’est déjà traduite par des conséquences écologiques désastreuses pour les sols, que leur mise en culture ou même en prairie transforme inéluctablement en  quelques années en une cuirasse latéritique stérile.
On estime qu’environ 15% de la surface totale du massif forestier amazonien ont déjà été détruits, et qu’au rythme actuel la totalité pourrait disparaître dans les cinq prochaines décennies.
Si le déboisement se poursuit au même rythme, l’Amazonie ne sera plus dans un demi-siècle qu’un immense désert!Certains climatologues écologistes y voient une perspective catastrophique car la forêt amazonienne, ce « poumon du monde », contribue à elle seule à 50 p. 100 de la production mondiale d’oxygène. Sa destruction aurait des conséquences incalculables sur le climat  mondial par augmentation de la teneur en gaz carbonique dans l’atmosphère et élévation de la température.
On a déjà remarqué, depuis 1970, des crues anormales par leur ampleur alors que, inversement, les cours d’eau disparaissent
Une autre cause de déforestation, moins spectaculaire mais aussi importante, provient de l’exploitation de moins d’or  souvent illégales, certaines même ouvertes dans des réserves indiennes donnant lieu du même coup à un véritable génocide des  tribus concernées.
L’exploitation de l’or est en outre la cause d’une importante pollution par le mercure des cours d’eaux et de leur faune, comme on l’observe dans les Guyanes ou encore au Brésil.

 


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